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QUESTIONS FRÉQUEMMENT POSÉES

Les bouteilles d’eau exposées à la chaleur présentent-elles un danger pour la santé ?

NON : une bouteille exposée à la chaleur ne présente aucun danger pour la santé.

 

Des rumeurs circulent régulièrement selon lesquelles les bouteilles d’eau exposées au soleil ou à une chaleur excessive, par exemple dans une voiture, libéreraient de la dioxine. Or, il n’y a pas de dioxine dans le plastique des bouteilles d’eau (PET) composées exclusivement de polyéthylène téréphtalate, un matériau chimiquement inerte homologué pour le contact alimentaire.

 

Qu’est-ce que la dioxine ?

La dioxine est un résidu essentiellement formé lors des combustions industrielles ou naturelles (par exemple éruption volcanique) lorsque trois conditions sont réunies : hautes températures (supérieures à 350°), présence d’acide sulfurique et de chlore.

La dioxine se forme à partir d’atomes de chlore à la chaleur. Or, il n’y a pas de chlore dans les bouteilles d’eau en PET. De plus, la dioxine n’est pas soluble dans l’eau. En aucun cas, il ne peut y avoir présence de dioxine dans l’emballage ou dans l’eau des bouteilles.

Toutes les eaux minérales naturelles respectent les limites de qualité imposées par la réglementation relative aux emballages en matière plastique au contact des denrées alimentaires et font l’objet de contrôles réguliers très rigoureux.

 

Quelques recommandations :

Comme beaucoup d’autres produits alimentaires, il est recommandé de conserver l’eau embouteillée « à l’abri de la lumière dans un endroit propre, sec, tempéré et sans odeur », ce qui est rappelé sur les emballages, afin d’en préserver au mieux toutes les qualités organoleptiques (goût, aspect…)

Pour en savoir plus, découvrez notre infographie.

Faut-il éviter de boire de l’eau minérale tous les jours ?

NON.
Encore une rumeur !
On peut boire de l’eau minérale tous les jours sans aucun danger pour la santé. Toutes les eaux minérales naturelles sont par définition équilibrées et pures.

Elles sont très variées et présentent de grandes différences au niveau de leur teneur en sels minéraux et oligo-éléments.
En effet, chaque eau minérale naturelle se caractérise par sa composition propre en minéraux issue de son parcours hydrogéologique souterrain qui reflète le terroir dont elle est issue.

Une surcharge en minéraux n’est pas à craindre chez l’individu sain, l’organisme éliminant facilement et naturellement les éventuels surplus par rapport à ses besoins.

On peut donc boire sans danger de l’eau minérale naturelle tous les jours.

L’étiquette indique toujours la composition de l’eau minérale naturelle. Chacun peut ainsi choisir son eau en fonction de ses goûts ou de ses besoins.

A titre d’exemple, les eaux « calciques » peuvent être conseillées en complément de l’alimentation pour couvrir les besoins quotidiens en calcium. D’autres eaux, en raison de leur faible minéralisation, répondent aux besoins des nourrissons.

Certaines eaux minérales contiennent-elles trop de sel ?

On confond à tort le sel (chlorure de sodium) et le sodium qui n’est qu’un des composants du sel. Il faut du sodium et des chlorures pour faire du sel. Les eaux gazeuses sodiques contiennent surtout du bicarbonate de sodium, qui n’est pas le chlorure de sodium.

 

Ainsi, les eaux minérales les plus sodiques ont des teneurs en sel comparables à l’eau du robinet (norme de qualité fixée à 0,4 g de sel/l pour les eaux du robinet).

 

Les consommateurs qui souhaitent limiter leurs apports en sodium doivent privilégier les eaux minérales naturelles « pauvres en sodium ».

 

Sodium et tension artérielle ?

Si les eaux minérales naturelles contribuent aux apports en sodium, le sodium n’est pas pour autant majoritairement présent sous la forme de chlorure de sodium, incriminé dans le risque d’hypertension artérielle.

 

Quelques études et travaux scientifiques ont été publiés au sujet de l’incidence de la consommation régulière d’une eau bicarbonatée sodique sur la pression artérielle :

– Dans une revue bibliographique, Helwig (2008) note qu’une consommation élevée de bicarbonate de sodium (8,5 g/j pendant 6 j) n’a pas d’effet sur la pression artérielle chez le sujet sain.

– Un essai croisé, réalisé lui par l’équipe de Santos (2010), a montré l’absence d’effet d’une eau bicarbonatée sodique sur le risque hypertenseur. L’ingestion journalière de 0,5 litre d’eau riche en NaHCO3, pendant 7 semaines consécutives, n’entraînait pas de différence de pression artérielle par rapport à la valeur de départ.

– Enfin, certaines études sont allées plus loin en montrant un léger effet hypotenseur des eaux bicarbonatées sodiques.*

 

*Une étude croisée a été conduite chez des patients normotendus âgés de 64,1±3,6 ans, sur la base d’un régime alimentaire apportant moins de 6 g de sel par jour (Schorr et al., 1996). Les résultats ont montré que la consommation journalière d’1,5 litres d’eau bicarbonatée sodique induisait une diminution significative de la pression artérielle moyenne (-5,7±6,4 mmHg, p<0,05).

Luft et al. (1990) ont mené une étude croisée sur 20 sujets dont 10 sujets hypertendus légers (moyenne d’âge : 36±9ans). Les chercheurs ont ainsi comparé les effets d’une eau bicarbonatée sodique et d’une eau chlorurée sodique sur la pression artérielle. Chez les sujets normotendus, l’ingestion d’une eau minérale riche en bicarbonate de sodium n’induit aucun changement de la pression artérielle (vs. une eau riche en chlorure de sodium). Par contre, les résultats ont montré une diminution significative de la pression artérielle systolique chez les sujets hypertendus après l’ingestion d’eau bicarbonatée sodique (p<0,05).

Faut-il changer régulièrement de marque d’eau minérale ?

NON
Il n’est pas nécessaire de changer d’eau minérale régulièrement, la surcharge en minéraux n’est pas à craindre chez l’individu sain, l’organisme éliminant les éventuels surplus, notamment par les urines.

En cas de besoins en minéraux spécifiques, la consommation quotidienne est même conseillée : chez la femme enceinte, par exemple, dont les besoins calciques sont accrus, une eau « calcique » peut contribuer à la couverture quotidienne de ses apports nutritionnels conseillés en calcium, en complément de l’alimentation.

En absence d’indication particulière, une eau faiblement minéralisée peut être consommée tout au long de l’année et est celle qui doit être utilisée pour l’alimentation des nourrissons.

Femmes enceintes ou allaitantes, quelle eau boire ?

Il est indispensable de bien s’hydrater pendant la période de grossesse. L’organisme des femmes enceintes éprouve des besoins en hydratation supplémentaires, nécessaire à la circulation fœtale, au liquide amniotique et au maintien d’un volume sanguin plus important . De plus, une bonne hydratation prévient les infections urinaires courantes pendant la grossesse.
Pour le fœtus, le besoin d’eau dépasse même ses besoins en oxygène puisque cet élément représentera 90 % de sa masse corporelle.
Pendant la période d’allaitement, les besoins en hydratation restent aussi importants que pendant la grossesse, les mamans fournissant le lait maternel.

Quelle eau pour le biberon et les bébés ?

Il faut choisir une eau qui respecte les recommandations de l’AFSSA car les bébés ont des besoins spécifiques : ils ont notamment besoin d’une eau faiblement minéralisée dont la teneur en nitrates est inférieure à 10 mg/l.
Les eaux minérales appropriées mentionnent sur leurs étiquettes qu’elles peuvent être utilisées pour l’alimentation des nourrissons, ce qui veut dire qu’elles sont conformes à l’ensemble des recommandations sur les teneurs en nitrates, fluor, sulfates, magnésium, etc… Il faut bien lire l’étiquette.
Que faire si le bébé est constipé ? Certains pédiatres recommandent d’utiliser pendant un à trois jours des eaux minérales plus riches en minéraux le plus souvent diluées. Les minéraux ont alors un rôle bénéfique et permettent d’accélérer le transit. Dans tous les cas, il faut toujours consulter son pédiatre et suivre précisément ses instructions. Il ne faut pas oublier que le nourrisson a un métabolisme fragile et qu’il ne réagit pas de la même façon qu’un adulte aux aliments qu’on lui propose.
L’eau minérale naturelle est synonyme de composition garantie et de pureté.

Boire de l’eau minérale fait-il maigrir ?

Le simple fait de boire de l’eau minérale ne fait pas maigrir mais favorise l’élimination. Chez les personnes souhaitant maintenir leur poids ou perdre du poids, une hydratation sans aucun apport calorique est essentielle.

Par ailleurs, les personnes suivant un régime amaigrissant peuvent s’exposer parfois à des déficits en certains nutriments comme le magnésium et le calcium.

Il peut être dans ce cas recommandé de consommer des eaux minérales naturelles magnésiennes (> 50mg/l) et/ou calciques (> 150 mg/l) pour contribuer à la bonne couverture de leurs besoins quotidiens.

Faut-il boire vraiment 1,5 litre d’eau par jour ?

OUI, cela est recommandé

Cette recommandation est fondée scientifiquement :
Les études de consommation récentes montrent que 80 % des français ne s’hydratent pas suffisamment, notamment les enfants à l’école .
Principal composant de l’organisme, l’eau est indispensable à son bon fonctionnement et à sa santé. Pour que l’organisme fonctionne correctement, il faut quotidiennement lui apporter une quantité d’eau équivalente à celle qu’il perd via la transpiration ou la respiration afin de maintenir la balance hydrique.

Hydratation : boire 1,5 litre par jour

Il est nécessaire de boire en moyenne 1,5 litre d’eau par jour pour être correctement hydraté. D’ailleurs, Il faut rappeler que les recommandations de l’Agence Européenne de Sécurité Sanitaire des Aliments sont de boire quotidiennement 2 litres pour les femmes et 2,5 litres pour les hommes, toutes sources confondues (aliments et boissons), la boisson représentant 80 % des apports en eau.

Cette quantité doit être adaptée en fonction de l’âge, du sexe, du climat et de l’activité physique de chacun. L’eau jouant un rôle de thermorégulateur essentiel, il est important de s’hydrater suffisamment sous peine de conséquences physiologiques qui peuvent être graves.

Il faut en particulier être particulièrement vigilant vis-à-vis des personnes sensibles comme les jeunes enfants ou les personnes âgées qui n’ont pas ou plus le réflexe de s’hydrater.
Boire abondamment et régulièrement peut également aider à prévenir les infections urinaires et les calculs rénaux.

Pourquoi l’eau minérale coûte t-elle plus chère ?

L’eau minérale naturelle est un produit unique qui se caractérise par sa pureté originelle et sa composition parfaitement stable et garantie en sels minéraux.

Les sources d’eaux minérales naturelles sont profondes et nécessitent d’importants investissements pour aller puiser cette richesse naturelle sans la dénaturer. La protection des ressources et des sites impliquent des investissements annuels considérables.

Par ailleurs, des centaines de contrôles qualité sont effectués quotidiennement depuis le captage jusqu’à l’embouteillage afin d’assurer au consommateur une qualité optimale.

La fourniture d’une eau de qualité constante et irréprochable a un coût.

Enfin, rappelons que contrairement aux idées reçues, l’eau n’est pas une ressource gratuite : les communes où se situent les sources prélèvent une taxe qui est fonction du volume embouteillé. Le prix de l’eau minérale est donc le reflet de tous ces facteurs.

Une eau du robinet filtrée est-elle aussi pure qu’une eau minérale naturelle ?

NON.

L’eau du robinet filtrée n’est que partiellement épurée car les filtres laissent passer une partie des pesticides et des nitrates potentiellement présents dans l’eau du robinet. De plus, cette eau filtrée peut contenir des ions métalliques d’argent issus du filtre.

Par ailleurs, ce type de filtre modifie l’eau en retenant certains minéraux comme le calcium.

L’eau minérale et l’eau du robinet sont-elles aussi pures l’une que l’autre ?

NON.

L’eau du robinet et les eaux minérales naturelles sont différentes. Elles répondent à des réglementations distinctes.

La réglementation impose à l’eau minérale d’être pure à l’origine et préservée de toute pollution humaine.  Elle ne peut subir aucun traitement de désinfection. Sa composition doit être stable et garantie dans le temps.

 

L’eau du robinet a des origines diverses : à la différence de l’eau minérale naturelle, sa composition est variable et  ne peut donc être garantie. Les valeurs rapportées sur les analyses municipales ne sont que des moyennes sur plusieurs mois. Elle ne peut donc se prévaloir de contenir des minéraux.

Au restaurant : eaux minérales ou eaux filtrées ?

Attention aux appellations trompeuses : en France, il existe 3 types d’eau : l’eau minérale naturelle, l’eau de source et l’eau rendue potable par traitement.

 

Certains professionnels de la restauration ont fait le choix depuis peu de commercialiser de l’eau du robinet en la surfiltrant. Or, une étude IPSOS et Qualeïa menée en 2016 a montré que ¾ des clients ne savent pas clairement qu’il s’agit d’eau du robinet filtrée.

 

Qu’est-ce qu’une eau filtrée ?

 

L’eau filtrée est de l’eau du robinet (eau rendue potable par traitements) qui est filtrée à l’aide d’une machine installée chez le restaurateur. La filtration est effectuée via un filtre composé de charbon actif et de résines pour diminuer la teneur en chlore ainsi que la présence de plomb.

 

Opacité sur l’origine des eaux filtrées en restauration

 

Les restaurateurs qui vendent de l’eau du robinet ayant subi un traitement de filtration ont l’obligation de faire figurer sur leur carte la mention réglementaire « eau rendue potable par traitements »  ou « eau rendue potable par traitements avec adjonction de gaz carbonique » pour les eaux filtrées gazeuses, ce qui n’est pas toujours appliqué et qui induit le consommateur en erreur. En effet, certains restaurateurs font figurer des mentions fantaisistes sur leurs cartes telles que « eau du terroir… », « eau du restaurant », « eau de dégustation »…

 

Constatant cet état de fait, la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) a publié deux circulaires pour rappeler rappeler aux restaurateurs leur obligation d’information, afin qu’il ne puisse pas y avoir de confusion avec une eau minérale naturelle.

 

La DGCCRF a également rappelé que l’adjectif « minéral », ou toute autre allégation de même nature, est réservé aux seules eaux minérales naturelles et ne peut être utilisé pour les eaux filtrées, ce qui constitue une tromperie du consommateur.

 

Différences entre eaux minérales naturelles et eaux filtrées

 

L’eau minérale naturelle se distingue clairement des eaux du robinet filtrées: l’eau minérale naturelle est une eau pure qui provient de gisements souterrains protégés de toute pollution humaine. Elle se caractérise par une composition stable en minéraux et oligo-éléments garantie dans le temps. Elle ne subit aucun traitement de désinfection.

 

L’eau filtrée est de l’eau du robinet dont la composition après filtration est inconnue. Elle ne devient en aucun cas une eau pure. Les eaux filtrées peuvent être d’une qualité inégale : la filtration diminue la teneur en chlore ce qui peut engendrer un risque de contamination microbienne.

 

Par ailleurs, l’entretien de ces systèmes n’est pas réglementé. Or, le changement des filtres doit être assuré régulièrement. Le lavage et la manutention des bouteilles doivent être assurés dans des conditions strictes d’hygiène.

 

Pour en savoir plus sur les différents types d’eau, consultez la page Qualité de l’eau minérale naturelle

 

Certaines eaux minérales contiennent-elles trop de sulfates et de fluor ?

Les sulfates ne présentent aucun risque pour la santé.

L’OMS ne fixe aucune limite de sécurité pour les sulfates.

 

Le fluor est un minéral naturel, sa limite a été évaluée par l’EFSA et l’OMS.

 

Sa limite est déterminée par la réglementation afin d’assurer la sécurité du consommateur. Les eaux très fluorées (au-delà de 1,5mg/l) doivent mentionner qu’elles ne conviennent pas aux jeunes enfants.

 

Dioxine, BPA, perturbateurs endocriniens : y a-t-il un risque à boire de l’eau minérale naturelle dans une bouteille en plastique?

NON. Il n’y a bien sûr aucun risque à boire de l’eau minérale naturelle conditionnée dans une bouteille en plastique : les bouteilles d’eau en plastique sont composées exclusivement de polyéthylène téréphtalate (PET), un matériau chimiquement inerte qui ne migre pas dans l’eau et qui a été validé et approuvé par toutes les agences de sécurité sanitaire des aliments.

 

Les bouteilles en PET ne contiennent ni Bisphénol A, ni dioxine, ni perturbateurs endocriniens et n’en ont jamais contenu. L’eau en bouteille plastique peut donc être consommée en toute sécurité.

 

Il faut rappeler que la bouteille remplit des rôles essentiels de sécurité, de praticité et d’information et qu’elle préserve l’intégrité de l’eau.

 

Aussitôt captée, l’eau minérale naturelle est préservée grâce à son emballage. La bouteille plastique, comme la bouteille en verre, garantit la sécurité alimentaire du produit et la qualité de l’eau depuis le moment où elle est captée jusqu’au moment de sa consommation.

 

Pourtant, certaines études ont fait état de perturbateurs endocriniens dans les bouteilles en PET. Qu’en est-il ?

 

Une étude publiée en 2009 par l’université de Francfort tendait à mettre en évidence une activité hormonale liée aux bouteilles en PET.

 

La méthode et les résultats de l’étude ont été vivement contestés par l’Institut Fédéral allemand d’évaluation des risques pour le consommateur (BfR) qui a indiqué que les substances utilisées pour la fabrication du PET ne peuvent entraîner d’activité oestrogénique.

 

L’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments a, de son côté, indiqué que cette étude présentait des limites sérieuses et qu’elle ne remettait donc pas en cause l’innocuité du PET

 

Les bouteilles en plastique d’eaux minérales contiennent-elles du Bisphénol A ?

 

NON.

 

Le Bisphénol A n’entre pas dans la fabrication du PET. Les bouteilles en PET n’en contiennent pas et n’en ont jamais contenu.

 

 

Et la dioxine ?

 

NON. C’est une rumeur qui circule depuis un certain temps sur le net selon laquelle les bouteilles d’eau exposées à une chaleur excessive, par exemple dans une voiture, libéreraient de la dioxine.

 

Il n’y a pas de dioxine dans le plastique des bouteilles d’eau (PET) composées exclusivement de polyéthylène téréphtalate, un matériau chimiquement inerte homologué pour le contact alimentaire.

 

La dioxine se forme à partir d’atomes de chlore à la chaleur. Or, il n’y a pas de chlore dans les bouteilles d’eau en PET. De plus, la dioxine n’est pas soluble dans l’eau. En aucun cas, il ne peut y avoir présence de dioxine dans l’emballage ou dans l’eau des bouteilles.

 

Si comme beaucoup d’autres produits alimentaires, il est indiqué sur les bouteilles d’eau qu’elles doivent être conservées à l’abri de la chaleur, c’est uniquement pour éviter la pénétration des odeurs extérieures. Une bouteille exposée à la chaleur ne présente aucun danger pour la santé.

 

Toutes les eaux minérales naturelles respectent les limites de qualité imposées par la réglementation relative aux emballages en matière plastique au contact des denrées alimentaires et font l’objet de contrôles réguliers très rigoureux.

Peut-il y avoir des résidus de médicaments dans l’eau minérale ?

NON

Il n’y a aucun résidu de médicaments dans les eaux minérales naturelles. Les eaux minérales sont bien sûr parfaitement conformes aux critères extrêmement stricts établis par la réglementation et vont même au-delà de ce qu’exige la règlementation.

 

Le Ministère de la Santé, en réponse aux questions posées par certains parlementaires, a réaffirmé qu’il n’y avait pas lieu de remettre en cause la sécurité sanitaire des eaux embouteillées en France.

 

Les minéraliers sont particulièrement vigilants à la préservation de la qualité de leurs sources et ont mis en place des politiques de préservation de l’impluvium auprès des communes, des agriculteurs, des entreprises et des particuliers au travers de cahiers des charges rigoureux, de conseils techniques et d’un accompagnement permanent.

Chaque source est contrôlée tous les 2 mois par les Agences Régionales de Santé (ARS) et les minéraliers conduisent en parallèle des centaines de contrôles quotidiens.

Les conclusions d’un laboratoire indépendant

En plus de ces contrôles quotidiens, des séries d’analyses ont été commandées récemment à un laboratoire indépendant spécialisé dans l’analyse des résidus de médicaments à l’état d’ultra trace, celui du CNRS au sein de l’Université́ de Bordeaux. Les conclusions ont été rédigées par le Docteur Hélène Budzinski. Celles-ci confirment l’absence totale de pollution aux résidus médicamenteux dans les eaux minérales.

A noter : ces analyses à l’état d’ultra trace requièrent une méthodologie extrêmement précise pour garantir la fiabilité des résultats. Peu de laboratoires sont reconnus pour leur expertise scientifique et technique sur ce type d’analyse.

Tous les résultats obtenus confirment l’efficacité des politiques de protection des sources mises en place par les minéraliers, parfois depuis plus de 20 ans et de manière proactive, afin d’assurer une qualité́ de l’eau irréprochable pour nos consommateurs.

Qu’en est-il des pesticides?

 

Les minéraliers développent des politiques de protection des sources particulièrement rigoureuses afin de garantir la pureté, la naturalité et la qualité de leurs eaux. De la source à la mise en bouteille, plusieurs centaines de contrôles sont effectués de façon quotidienne.

 

Les eaux minérales naturelles sont toutes conformes à la réglementation et vont souvent au-delà des critères fixés : ceci conforte l’efficacité des mesures de protection environnementales prises par les minéraliers depuis de nombreuses années.

Les bouteilles d’eaux minérales naturelles sont-elles principalement transportées par la route ?

NON.
Afin de conserver toutes ses qualités, l’eau minérale naturelle a pour obligation d’être embouteillée à sa source. C’est donc la localisation des sites qui détermine les moyens de transport adaptés.

Les sources majeures, telles Evian, Vittel, Contrex, Volvic, possèdent des gares ferroviaires au sein même de leurs usines, ce qui permet d’atteindre des taux record d’expédition par le fer : 70 % pour Evian, 55 % pour Vittel.

Les sources ne disposant pas d’embranchement fer transportent en général leur production jusqu’à des plateformes d’expédition par fer ou par transport fluvial, deux solutions qui génèrent beaucoup moins de pollution que le transport routier.

Les sources régionales, qui ont moins de distance à parcourir, utilisent les camions. Pour l’eau minérale naturelle, le recours aux transports propres (fer, ferroutage, fluvial) représente une moyenne de 55 % du flux transporté, soit 5 fois plus que la moyenne des marchandises transportées en France.

Protégez-vous les sources d’eaux minérales de la pollution ?

OUI. La protection de l’environnement est un enjeu majeur pour l’industrie des eaux minérales naturelles.

Les minéraliers assurent une gestion responsable de la ressource en eau d’un point de vue quantitatif et qualitatif.

Gestion quantitative :

Conformément à la réglementation, la quantité d’eau embouteillée ne doit pas excéder ce que la nature renouvelle jour après jour de façon à garantir la pérennité des sources pour les générations futures. La réglementation, particulièrement stricte sur ce point, est surveillée en permanence par les autorités.

 

Gestion qualitative :

 

Les minéraliers sont engagés depuis de nombreuses années dans la protection des sites naturels dont sont issues les sources. Ces politiques de préservation sont mises en œuvre dès l’infiltration de l’eau dans le sol (zone d’impluvium qui peut couvrir plusieurs milliers d’hectares) en collaboration avec les acteurs locaux (agriculteurs, communes, habitants, entreprises…) au travers de cahiers des charges, de conseils techniques et d’un accompagnement permanent.

 

Outre, l’interdiction d’un certain nombre d’activités susceptibles d’engendrer des pollutions dans ces périmètres, les marques d’eaux minérales promeuvent une agriculture raisonnée et durable dans des larges périmètres autour des sources. Elles acquièrent même des terrains autour des sources pour préserver leur environnement de toute pollution des sols.

En savoir plus sur les actions menées autour des sources Evian et Contrex-Vittel

Biodiversité : préserver la faune et la flore

Les politiques de protection autour des impluviums (zones d’infiltration des pluies), ont comme conséquence de protéger la faune et la flore d’écosystèmes variés selon les sources (zones humides, prairies, forêts…), ce qui en a fait des sites riches en biodiversité.

Certaines entreprises ont également entrepris des démarches volontaristes afin de favoriser le développement de la biodiversité et sensibiliser les populations locales à cette richesse naturelle.

Les bouteilles en plastique sont-elles 100 % recyclables ?

OUI.

 

Les bouteilles d’eau en plastique sont en polyéthylène téréphtalate (PET), un matériau 100 % recyclable, couramment utilisé pour de nombreux emballages alimentaires.

 

La bouteille (bouchon compris) est 100 % recyclable et peut être utilisée pour de nombreuses applications : fabrication de nouvelles bouteilles, textiles, tuyaux, meubles de jardin et bien d’autres produits notamment dans le secteur du textile.

 

Il faut par exemple : 58 bouteilles en PET d’1,5 L pour faire une couette, 27 bouteilles en PET pour faire un pull et 6 bouteilles en PET pour faire un ours en peluche.

 

Depuis 2008, grâce aux nouvelles avancées technologiques et à la modification de la réglementation, ce plastique recyclé (R PET) peut également être utilisé dans la fabrication de nouvelles bouteilles, ce que font d’ailleurs déjà, et avec succès, les grandes marques.

 

Il est donc essentiel de trier correctement ses bouteilles pour favoriser ce cycle vertueux.

 

A cet égard, les minéraliers de sont associés avec Eco-Emballages pour mener des actions de sensibilisation du consommateur au geste de tri sur les étiquettes de leurs bouteilles.

 

Les bouteilles représentent-elles une part importante dans les déchets ?

NON.
Idée reçue par excellence ! Les bouteilles plastiques, y compris celles des sodas, ne constituent que 0,8 % du poids des déchets ménagers qui eux-mêmes ne représentent que 7 % du volume total des déchets produits en France.

Par ailleurs, ces bouteilles sont 100 % recyclables et sont déjà recyclées à plus de 50 %, ce qui est un record pour la catégorie des plastiques. Cette année, l’ensemble de la profession des minéraliers s’est mobilisée pour lancer, en partenariat avec Eco-Emballages, la campagne « Objectif 100 % » qui a pour but de sensibiliser le consommateur au geste de tri des bouteilles en PET, essentiel pour l’environnement.

Des bouteilles en PET 100 % recyclables

On peut également noter que le poids des bouteilles d’eau a diminué de 25 % en 10 ans, grâce à l’éco-conception et que certaines marques ont déjà introduit du PET[1] recyclé (R-PET) dans leurs bouteilles, ce qui réduit encore l’impact écologique.

[1] Le polyéthylène téréphtalate (PET) est un plastique couramment utilisé pour les emballages alimentaires.

Les sources d’eaux minérales peuvent-elles s’épuiser ?

NON.

La pérennité des sources d’eaux est une priorité pour les minéraliers.

Les gisements d’eaux minérales sont gérés selon un principe essentiel : la quantité d’eau prélevée est toujours inférieure à ce que la nature renouvelle.

 

En outre, afin de préserver la qualité de l’eau minérale, les minéraliers ont mis en place des politiques de protection de leurs gisements, notamment au niveau des zones d’infiltration (impluvium).

 

Des actions en partenariat, initiées et financées en grande partie par les minéraliers, rassemblent les différents acteurs locaux (communes, agriculteurs, autorités impliquées dans la protection de l’environnement, etc…) pour promouvoir des activités non polluantes.

 

Sans les actions entreprises par les différentes sociétés d’embouteillage, de nombreuses sources seraient aujourd’hui polluées ou même taries.

 

L’entretien des zones d’infiltration permet d’éviter l’imperméabilisation des sols par des activités humaines incontrôlées. Ainsi, l’utilisation de l’eau des sources, loin d’être une menace, permet de pérenniser un patrimoine national naturel pour les générations futures.

 

La France est-elle le premier exportateur mondial d’eaux minérales naturelles ?

OUI.
La France est le premier exportateur mondial d’eaux minérales naturelles : plus d’un tiers de la production est exportée.

Ce secteur rapporte, à lui seul, près d’un milliard d’euros annuellement à l’économie française. Les exportations françaises d’eau minérale naturelle s’orientent principalement vers le Benelux, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Etats-Unis et le Japon.

Afin de limiter l’impact énergétique et environnemental de leurs exportations, les minéraliers ont développé les expéditions par voie fluviale et maritime.

Les eaux minérales naturelles véhiculent une image valorisante de la France à l’étranger, reflet du terroir dont chacune est issue. L’eau minérale naturelle est notamment associée à la santé et surtout à un milieu naturel préservé.