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QUESTIONS FRÉQUEMMENT POSÉES

Y-a-t’il des microplastiques dans les eaux en bouteille ?

En février 2019, le magazine UFC Que Choisir a publié ses propres analyses sur la présence de microplastiques dans les eaux en bouteilles vendues en France et, à titre de comparaison, sur l’eau du robinet. L’étude précise que « Aucun microplastique n’a été détecté dans l’eau du robinet, pas plus que dans 11 marques d’eaux en bouteilles. Les 9 autres en contiennent infiniment peu, juste à l’état de traces, soit 1 microfibre par litre maximum… Rien d’inquiétant. »

La qualité de l’eau en bouteille : une préoccupation constante

L’eau en bouteille fait partie des produits de consommation les plus contrôlés. 11 000 analyses sont ainsi menées chaque jour pour s’assurer de fournir aux Français une eau parfaitement saine.

Une étude de l’équipe LPTC de l’Université mixte de recherche EPOC (CNRS / Université de Bordeaux) avait déjà prouvé la pureté de l’eau minérale naturelle. Menée sur 40 marques d’eau minérales et d’eau de source, les 13 000 analyses réalisées avaient montré la très grande qualité des eaux minérales naturelles.Analyses sur l'eau minérale naturelle

Microplastiques dans l’eau en bouteille : l’OMS rassure les consommateurs

L’Organisation mondiale de la santé a publié un rapport en août 2019 intitulé « Microplastiques dans l’eau de boisson »(1). Ce rapport, qui analyse les risques des microplastiques pour la santé des consommateurs se veut rassurant. L’OMS conclut qu’il n’y a pas à ce stade d’information fiable qui suggère que c’est une préoccupation. Le coordonnateur de l’Unité « Eau, assainissement, hygiène et santé » de l’OMS, Bruce Gordon, a affirmé lors d’une conférence de presse : « Le message clé vise à rassurer les consommateurs d’eau potable du monde entier ».

S’agissant d’un sujet nouveau, le secteur des eaux embouteillées est pleinement engagé sur la question des microplastiques et la fédération européenne des eaux embouteillées a lancé un travail de fond sur ce sujet avec la communauté scientifique.

(1) Rapport de l’OMS « Microplastics in drinking-water” : https://www.who.int/water_sanitation_health/publications/microplastics-in-drinking-water/en/

Les bouteilles d’eau exposées à la chaleur présentent-elles un danger pour la santé ?

NON : une bouteille exposée à la chaleur ne présente aucun danger pour la santé.

Des rumeurs circulent régulièrement selon lesquelles les bouteilles d’eau exposées au soleil ou à une chaleur excessive, par exemple dans une voiture, libéreraient de la dioxine. Or, il n’y a pas de dioxine dans le plastique des bouteilles d’eau (PET) composées exclusivement de polyéthylène téréphtalate, un matériau chimiquement inerte homologué pour le contact alimentaire.

Qu’est-ce que la dioxine ?

La dioxine est un résidu essentiellement formé lors des combustions industrielles ou naturelles (par exemple éruption volcanique) lorsque trois conditions sont réunies : hautes températures (supérieures à 350°), présence d’acide sulfurique et de chlore.

La dioxine se forme à partir d’atomes de chlore à la chaleur. Or, il n’y a pas de chlore dans les bouteilles d’eau en PET. De plus, la dioxine n’est pas soluble dans l’eau. En aucun cas, il ne peut y avoir présence de dioxine dans l’emballage ou dans l’eau des bouteilles.

Toutes les eaux minérales naturelles respectent les limites de qualité imposées par la réglementation relative aux emballages en matière plastique au contact des denrées alimentaires et font l’objet de contrôles réguliers très rigoureux.

Quelques recommandations :

Comme beaucoup d’autres produits alimentaires, il est recommandé de conserver l’eau embouteillée « à l’abri de la lumière dans un endroit propre, sec, tempéré et sans odeur », ce qui est rappelé sur les emballages, afin d’en préserver au mieux toutes les qualités organoleptiques (goût, aspect…)

Pour en savoir plus, découvrez notre infographie.

Faut-il éviter de boire de l’eau minérale tous les jours ?

NON.
Encore une rumeur !
On peut boire de l’eau minérale tous les jours sans aucun danger pour la santé. Toutes les eaux minérales naturelles sont par définition équilibrées et pures.

Elles sont très variées et présentent de grandes différences au niveau de leur teneur en sels minéraux et oligo-éléments.
En effet, chaque eau minérale naturelle se caractérise par sa composition propre en minéraux issue de son parcours hydrogéologique souterrain qui reflète le terroir dont elle est issue.

Une surcharge en minéraux n’est pas à craindre chez l’individu sain, l’organisme éliminant facilement et naturellement les éventuels surplus par rapport à ses besoins.

On peut donc boire sans danger de l’eau minérale naturelle tous les jours.

L’étiquette indique toujours la composition de l’eau minérale naturelle. Chacun peut ainsi choisir son eau en fonction de ses goûts ou de ses besoins.

A titre d’exemple, les eaux « calciques » peuvent être conseillées en complément de l’alimentation pour couvrir les besoins quotidiens en calcium. D’autres eaux, en raison de leur faible minéralisation, répondent aux besoins des nourrissons.

Quelle est la différence entre l’eau du robinet et l’eau minérale naturelle ?

L’eau minérale naturelle et l’eau du robinet sont des produits différents.

L’eau minérale naturelle répond à une réglementation spécifique inscrite dans le code de la santé publique : elle provient d’une source souterraine unique, préservée de toute pollution humaine et se caractérise par sa pureté originelle et par la stabilité de sa composition en minéraux garantie dans le temps.

C’est la seule eau à pouvoir bénéficier de propriétés favorables à la santé.

Elle est microbiologiquement saine et ne subit aucun traitement de désinfection.

L’eau minérale naturelle est captée et embouteillée sur le lieu même de la source sans aucun contact avec l’extérieur.

L’eau du robinet se distingue radicalement de l’eau minérale naturelle par sa provenance, sa composition et les traitements qu’elle subit. Elle provient d’eaux de surface (lacs, fleuves, rivières) ou d’eaux souterraines. Sa composition peut varier au jour le jour.

Contrairement à l’eau minérale naturelle, elle nécessite un traitement chimique pour être rendue potable.

différences eau en bouteille et eau du robinet

Une composition en minéraux stable et garantie dans le temps

Chaque eau minérale naturelle est unique : sa composition en minéraux élaborée au cours des années de lente filtration au sein des roches traversées reflète le terroir dont elle est issue. Elle a une composition minérale spécifique qui lui confère une identité et un goût uniques.

Selon la réglementation, l’eau minérale naturelle doit témoigner « d’une stabilité de ses caractéristiques essentielles » dans le temps.

Les eaux embouteillées (eaux minérales naturelles et eaux de source) font l’objet de près de 11 000 contrôles qualité au quotidien par les entreprises par les autorités publiques sous la tutelle du ministère de la Santé.

L’eau minérale naturelle peut bénéficier de propriétés favorables à la santé  reconnues par l’Académie de Médecine 

D’après l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) : « selon leur composition, certaines d’entre elles peuvent induire des effets sur la santé et être recommandées pour des besoins particuliers ».

Eaux minérales naturellesEaux de sourceEau du robinet
OrigineSouterraineSouterraineMultiple : lacs, rivières, nappes phréatiques…
Protection des sourcesObligatoireObligatoireNon requise
Traitement de potabilisationAucunAucunTraitement chimique de désinfection
CompositionStable dans le tempsConnue, peu variableTrès Variable
Bénéfices pour la santéReconnus pour certaines eaux minérales naturellesNe peuvent pas bénéficier de propriétés favorables à la santéNe peuvent pas bénéficier de propriétés favorables à la santé

Y a-t-il des risques à boire de l’eau minérale en bouteille plastique ?

NON

Consommer de l’eau minérale naturelle en bouteille plastique ne présente aucun danger pour la santé. Les bouteilles sont exclusivement composées de polyéthylène téréphtalate (PET), un matériau chimiquement inerte, qui ne contient ni hormone, ni bisphénol A, ni phtalate et qui a été approuvé et validé par les agences de sécurité alimentaire des aliments.

Aucun perturbateur endocrinien dans l’eau minérale naturelle

Une publication de l’université de Francfort, parue en 2009 et invalidée depuis, évoquait la possibilité d’une activité hormonale associée aux bouteilles plastique. L’Institut fédéral allemand d’évaluation des risques pour le consommateur (BFR) et l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) ont vivement contesté la méthode et les résultats de cette pseudo-étude : les composants du PET n’entraînent pas d’activité hormonale. En 2015, le laboratoire de Physico et Toxico-Chimie de l’environnement (LPTC), unité mixte de l’Université de Bordeaux et du CNRS, a effectué la plus grande étude jamais réalisée sur 40 marques d’eaux en bouteille. Elle a conclu à l’absence totale de trace d’hormone dans l’intégralité des échantillons testés.

La bouteille en PET ne contient ni phtalate, ni Bisphénol A

Le PET est un matériau neutre, c’est-à-dire qu’il n’a aucune activité chimique et ne génère pas de transfert de molécule. Il est homologué pour le contact alimentaire.

Aucune substance phtalate n’est utilisée dans le processus de fabrication du PET. La bouteille n’en contient donc pas.

L’étude scientifique réalisée en 2015 par le laboratoire de Physico et Toxico-Chimie de l’environnement (LPTC), unité mixte de l’Université de Bordeaux et du CNRS, a conclu à l’absence de phtalate dans les 40 marques d’eaux en bouteille analysées.

Le Bisphénol A n’entre pas dans la fabrication du PET : les bouteilles d’eau en PET ne contiennent pas de BPA et n’en ont jamais contenu.

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a confirmé l’absence de bisphénol A (BPA) dans un Avis publié en mars 2013 : « Le BPA n’a été détecté dans aucune des 50 eaux conditionnées dans des bouteilles en PET. La non détection du BPA dans les eaux embouteillées est en concordance avec l’absence de BPA dans la composition du PET ».

Pas de risque pour les bouteilles d’eau scellées laissées au soleil

D’anciennes rumeurs, pourtant démenties, ont répandu l’idée que les bouteilles d’eau exposées à la chaleur libèreraient de la dioxine. Cette affirmation n’a aucun fondement scientifique. La dioxine se forme à partir d’atomes de chlore exposés à la chaleur. Or, on ne trouve cette substance ni dans l’eau minérale ni dans les bouteilles en PET. Même laissée en plein soleil, l’eau contenue dans une bouteille plastique scellée ne présente aucun danger pour la santé. S’il est conseillé de conserver les bouteilles à l’abri de la chaleur, c’est uniquement pour préserver les propriétés gustatives des eaux minérales naturelles ou de source.

La qualité de l’eau minérale naturelle est avérée

Toutes les eaux embouteillées sont soumises à des contrôles quotidiens rigoureux. Les bouteilles en PET respectent les normes de qualité applicables aux emballages au contact de denrées alimentaires. Leur innocuité est scientifiquement établie. Boire de l’eau en bouteille plastique n’entraîne donc aucun risque pour la santé.

Grâce à sa résistance, son inaltérabilité et sa neutralité, la bouteille d’eau en plastique ou en verre permet de préserver dans le temps la pureté originelle de l’eau minérale naturelle en la préservant de toute contamination extérieure.

Certaines eaux minérales contiennent-elles trop de sel ?

Ne pas confondre sel et sodium

On confond souvent le sel de table (chlorure de sodium, NaCl) et le sodium (Na) qui n’en est qu’un composant. Ainsi, les eaux minérales gazeuses sodiques contiennent principalement du bicarbonate de sodium, distinct du chlorure de sodium. Pour l’eau du robinet, une norme fixe une limite à 0,4 g de sel par litre. En pratique, les eaux minérales naturelles les plus sodiques affichent des teneurs du même ordre.

Le sodium joue un rôle dans l’hydratation

En quantités raisonnables, le sodium est un élément minéral nécessaire pour rester en bonne santé. Il participe au bon fonctionnement du système nerveux et des muscles. Il est indispensable pour maintenir une bonne hydratation. Sa consommation est même recommandée pour les sportifs qui éliminent beaucoup d’eau par la sueur. Cependant, des apports excessifs de sel sont associés à certains risques pour la santé. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) recommande donc de ne pas dépasser :

  • – 8 g par jour pour un homme adulte
  • – 6,5 g pour les femmes et les enfants

Pas de lien entre bicarbonate et hypertension

Le sodium présent dans les eaux minérales naturelles n’est pas majoritairement sous forme de chlorure de sodium (le sel de table). Or c’est ce dernier qui est incriminé dans le risque d’hypertension artérielle. Plusieurs études se sont penchées sur la relation entre consommation d’eau minérale riche en bicarbonate de sodium et tension artérielle. Dans une vaste revue de la littérature scientifique parue en 2008, le Dr Jean-Jacques Helwig, directeur de recherche à l’Inserm, a conclu que le bicarbonate de sodium, présent dans les eaux minérales, n’induit pas de variation de la tension artérielle. D’ailleurs une étude* en double aveugle randomisée avait montré, dès 1996, que le fait de boire 1,5 litre d’eau bicarbonatée par jour, dans le cadre d’un régime pauvre en sel (moins de 6 g par jour), n’avait pas d’effet sur la tension artérielle des sujets normo-tendus.

Quelle eau choisir quand on est hypertendu ?

Les consommateurs qui doivent limiter leurs apports en sodium pour des raisons de santé (hypertension ou pathologie cardio-vasculaire) opteront pour les eaux minérales naturelles qui en contiennent peu dont l’étiquette porte la mention :  « Convient pour un régime pauvre en sodium »

* Schorr, Distler, et Sharma, Effect of sodium chloride- and sodium bicarbonate-rich mineral water on blood pressure and metabolic parameters in elderly normotensive individuals: A randomized double-blind crossover trial, Journal of hypertension, janvier  1996.

Faut-il changer régulièrement de marque d’eau minérale ?

NON
Il n’est pas nécessaire de changer d’eau minérale régulièrement, la surcharge en minéraux n’est pas à craindre chez l’individu sain, l’organisme éliminant les éventuels surplus, notamment par les urines.

En cas de besoins en minéraux spécifiques, la consommation quotidienne est même conseillée : chez la femme enceinte, par exemple, dont les besoins calciques sont accrus, une eau « calcique » peut contribuer à la couverture quotidienne de ses apports nutritionnels conseillés en calcium, en complément de l’alimentation.

En absence d’indication particulière, une eau faiblement minéralisée peut être consommée tout au long de l’année et est celle qui doit être utilisée pour l’alimentation des nourrissons.

Femmes enceintes ou allaitantes, quelle eau boire ?

Il est indispensable de bien s’hydrater pendant la période de grossesse. L’organisme des femmes enceintes éprouve des besoins en hydratation supplémentaires, nécessaire à la circulation fœtale, au liquide amniotique et au maintien d’un volume sanguin plus important . De plus, une bonne hydratation prévient les infections urinaires courantes pendant la grossesse.
Pour le fœtus, le besoin d’eau dépasse même ses besoins en oxygène puisque cet élément représentera 90 % de sa masse corporelle.
Pendant la période d’allaitement, les besoins en hydratation restent aussi importants que pendant la grossesse, les mamans fournissant le lait maternel.

Quelle eau pour le biberon et les bébés ?

Il faut choisir une eau qui respecte les recommandations de l’AFSSA car les bébés ont des besoins spécifiques : ils ont notamment besoin d’une eau faiblement minéralisée dont la teneur en nitrates est inférieure à 10 mg/l.
Les eaux minérales appropriées mentionnent sur leurs étiquettes qu’elles peuvent être utilisées pour l’alimentation des nourrissons, ce qui veut dire qu’elles sont conformes à l’ensemble des recommandations sur les teneurs en nitrates, fluor, sulfates, magnésium, etc… Il faut bien lire l’étiquette.
Que faire si le bébé est constipé ? Certains pédiatres recommandent d’utiliser pendant un à trois jours des eaux minérales plus riches en minéraux le plus souvent diluées. Les minéraux ont alors un rôle bénéfique et permettent d’accélérer le transit. Dans tous les cas, il faut toujours consulter son pédiatre et suivre précisément ses instructions. Il ne faut pas oublier que le nourrisson a un métabolisme fragile et qu’il ne réagit pas de la même façon qu’un adulte aux aliments qu’on lui propose.
L’eau minérale naturelle est synonyme de composition garantie et de pureté.

Boire de l’eau minérale fait-il maigrir ?

Le simple fait de boire de l’eau minérale ne fait pas maigrir mais favorise l’élimination. Chez les personnes souhaitant maintenir leur poids ou perdre du poids, une hydratation sans aucun apport calorique est essentielle.

Par ailleurs, les personnes suivant un régime amaigrissant peuvent s’exposer parfois à des déficits en certains nutriments comme le magnésium et le calcium.

Il peut être dans ce cas recommandé de consommer des eaux minérales naturelles magnésiennes (> 50mg/l) et/ou calciques (> 150 mg/l) pour contribuer à la bonne couverture de leurs besoins quotidiens.

Combien d’eau faut-il boire par jour ?

Pour un adulte, il est recommandé de boire 1,5 litre d’eau chaque jour pour maintenir une bonne hydratation. Les études montrent pourtant que 8 Français sur 10 consomment moins que les quantités recommandées, notamment les enfants à l’école. Or s’hydrater est indispensable au bon fonctionnement de l’organisme.

Une bonne hydratation : 1,5 litre d’eau chaque jour

Le corps humain étant majoritairement constitué d’eau, il est indispensable de compenser chaque jour les pertes en eau qui s’effectuent par le biais de la transpiration et de la respiration. Pour maintenir la balance hydrique de l’organisme, l’autorité européenne de sécurité sanitaire des aliments  (European Food Safety Authority – EFSA) recommande pour les adultes des apports en eau qui sont de 2 litres par jour en moyenne dont 1,5 litres provenant des liquides.

Cette quantité doit être adaptée en fonction de l’âge, du sexe, de l’activité physique et des conditions atmosphériques. Une vigilance particulière s’impose à certains âges de la vie : pour les jeunes enfants qui ne sont pas en mesure de s’hydrater seuls ou pour les personnes âgées, qui ont une perception diminuée de la soif.

L’eau est indispensable au bon fonctionnement de l’organisme : elle intervient notamment dans la régulation de la température corporelle et le maintien des performances physiques et mentales : L’EFSA a validé que « l’eau contribue au maintien d’une fonction physique et d’une fonction cognitive normale ». L’effet bénéfique est obtenu par la consommation de 2 litres d’eau par jour, toutes sources confondues.

Boire de l’eau en quantité suffisante contribue également à réduire le risque de certaines affections, notamment les calculs rénaux et les infections urinaires.

Une déshydratation, même mineure a des effets désagréables, à commencer par une baisse des capacités de concentration, d’endurance ou une sensation de fatigue. Seule une consommation d’eau au moins équivalente aux pertes physiologiques permet de l’éviter.

Pourquoi l’eau minérale coûte t-elle plus chère ?

OUI, et il y a de bonnes raisons à cela.

L’eau minérale naturelle et l’eau du robinet sont des produits différents et ne peuvent donc avoir le même prix : l’eau minérale naturelle répond à des critères spécifiques qui sont la pureté, la naturalité, la qualité et la composition constante. Le respect de ces spécificités nécessite de protéger les sources pour prévenir tout risque de contamination, ce qui a un coût pour les minéraliers. Les prix de l’eau embouteillée et de l’eau du robinet ne peuvent donc pas être comparés de manière objective.

Des investissements dans la protection des sources

Les eaux minérales naturelles proviennent de sites d’exception préservés de la pollution humaine. Afin de garantir la pureté des eaux minérales naturelles, les minéraliers se sont engagés depuis de nombreuses années dans la protection des sites naturels dont sont issues les sources : des mesures de préservation sont mises en œuvre dès l’infiltration de l’eau dans le sol (zone d’impluvium)  en collaboration avec les acteurs locaux ( agriculteurs, collectivités locales, industriels) au travers de cahiers des charges, de conseils techniques et d’un accompagnement permanent pour promouvoir les activités non polluantes.

Des zones « Zéro pesticide » ont ainsi été établies dans une approche collaborative : les agriculteurs et les communes, ont adopté des alternatives aux traitements phytosanitaires. En contrepartie, ils ont bénéficié d’un accompagnement logistique et d’un soutien (maintien du revenu des exploitations agricoles engagées, mise à disposition de matériel etc.).

Un processus d’embouteillage rigoureux

Contrairement à une idée reçue, l’eau n’est pas une ressource gratuite : les communes prélèvent une taxe en fonction du volume embouteillé. Prélever de façon responsable une eau minérale naturellement pure sans la dénaturer et au rythme où elle se renouvelle naturellement relève d’un processus minutieux et très contrôlé. Il repose sur la qualité du forage, la conception et l’entretien des équipements utilisés. L’eau est embouteillée à la source et de façon automatisée. Elle n’entre jamais en contact avec l’air ambiant, ni avec aucun opérateur : elle est acheminée, généralement via des canalisations en acier inoxydable. Des experts mettent en place des plans de surveillance de la qualité et leurs équipes sont formées à la gestion des risques et au respect des bonnes pratiques d’hygiène. Des centaines de contrôles qualité sont réalisés quotidiennement depuis le captage jusqu’à la mise en bouteille.

Le coût de l’eau minérale naturelle est donc le reflet des investissements annuels considérables, réalisés par les minéraliers pour garantir aux consommateurs une qualité et une composition constante dans le temps.

Une eau du robinet filtrée est-elle aussi pure qu’une eau minérale naturelle ?

NON

L’eau filtrée est de l’eau du robinet rendue potable par traitements dont la filtration élimine le chlore, divers métaux (cuivre, plomb) et parfois les nitrates.

Elle ne peut en aucun cas être comparée à l’eau minérale naturelle qui se caractérise par sa pureté originelle et qui ne subit aucun traitement de désinfection.

L’eau minérale naturelle se caractérise par sa pureté originelle

Les eaux minérales naturelles répondent à des critères très stricts inscrits dans le code de la santé publique : elles sont pures dès leur origine, elles proviennent d’une source souterraine unique préservée de la pollution humaine et ne subissent aucun traitement de désinfection.

Elles ont une composition stable et garantie dans le temps.

Le processus d’embouteillage sécurisé, à la source, est conçu pour préserver la pureté originelle et la qualité de l’eau minérale. Des centaines de contrôles physico-chimiques et microbiologiques le vérifient quotidiennement.

L’eau filtrée : pas si pure

A l’inverse, l’eau filtrée ne respecte pas ces critères de pureté et diverses études ont montré qu’elle pouvait présenter des risques. 60 Millions de consommateurs et l’UFC-Que Choisir ont alerté à plusieurs reprises à ce sujet depuis 2010. Cette seconde association qualifie de « catastrophiques » les résultats des analyses qu’elle a fait réaliser au domicile d’utilisateurs de carafes filtrantes. La filtration des nitrites et nitrates est jugée insuffisante et l’élimination du chlore par le filtre rend possible la prolifération des microbes dans l’eau. De plus, la filtration du tartre élimine le calcium, pourtant utile pour l’organisme.

Les carafes filtrantes peuvent altérer l’eau du robinet

Non seulement l’eau filtrée n’est pas meilleure que l’eau du robinet, mais elle peut même présenter une composition dégradée. En passant par la carafe filtrante, l’eau peut se charger en particules fines issues de la cartouche. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) a conclu dans un Avis rendu en 2016 : « bien que les données disponibles ne permettent pas d’attester d’un risque pour la santé du consommateur, l’Agence constate que la filtration peut entraîner un abaissement du pH, une libération d’argent, de sodium, de potassium et/ou d’ammonium ainsi qu’une altération de la qualité microbiologique de l’eau ».

Au restaurant : eaux minérales ou eaux filtrées ?

Attention aux appellations trompeuses : en France, il existe 3 types d’eau : l’eau minérale naturelle, l’eau de source et l’eau rendue potable par traitement.

 

Certains professionnels de la restauration ont fait le choix depuis peu de commercialiser de l’eau du robinet en la surfiltrant. Or, une étude IPSOS et Qualeïa menée en 2016 a montré que ¾ des clients ne savent pas clairement qu’il s’agit d’eau du robinet filtrée.

 

Qu’est-ce qu’une eau filtrée ?

 

L’eau filtrée est de l’eau du robinet (eau rendue potable par traitements) qui est filtrée à l’aide d’une machine installée chez le restaurateur. La filtration est effectuée via un filtre composé de charbon actif et de résines pour diminuer la teneur en chlore ainsi que la présence de plomb.

 

Opacité sur l’origine des eaux filtrées en restauration

 

Les restaurateurs qui vendent de l’eau du robinet ayant subi un traitement de filtration ont l’obligation de faire figurer sur leur carte la mention réglementaire « eau rendue potable par traitements »  ou « eau rendue potable par traitements avec adjonction de gaz carbonique » pour les eaux filtrées gazeuses, ce qui n’est pas toujours appliqué et qui induit le consommateur en erreur. En effet, certains restaurateurs font figurer des mentions fantaisistes sur leurs cartes telles que « eau du terroir… », « eau du restaurant », « eau de dégustation »…

 

Constatant cet état de fait, la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) a publié deux circulaires pour rappeler rappeler aux restaurateurs leur obligation d’information, afin qu’il ne puisse pas y avoir de confusion avec une eau minérale naturelle.

 

La DGCCRF a également rappelé que l’adjectif « minéral », ou toute autre allégation de même nature, est réservé aux seules eaux minérales naturelles et ne peut être utilisé pour les eaux filtrées, ce qui constitue une tromperie du consommateur.

 

Différences entre eaux minérales naturelles et eaux filtrées

 

L’eau minérale naturelle se distingue clairement des eaux du robinet filtrées: l’eau minérale naturelle est une eau pure qui provient de gisements souterrains protégés de toute pollution humaine. Elle se caractérise par une composition stable en minéraux et oligo-éléments garantie dans le temps. Elle ne subit aucun traitement de désinfection.

 

L’eau filtrée est de l’eau du robinet dont la composition après filtration est inconnue. Elle ne devient en aucun cas une eau pure. Les eaux filtrées peuvent être d’une qualité inégale : la filtration diminue la teneur en chlore ce qui peut engendrer un risque de contamination microbienne.

 

Par ailleurs, l’entretien de ces systèmes n’est pas réglementé. Or, le changement des filtres doit être assuré régulièrement. Le lavage et la manutention des bouteilles doivent être assurés dans des conditions strictes d’hygiène.

 

Pour en savoir plus sur les différents types d’eau, consultez la page Qualité de l’eau minérale naturelle

 

Certaines eaux minérales contiennent-elles trop de sulfates et de fluor ?

NON

Chaque eau minérale naturelle a une composition en minéraux spécifique, élaborée au cours des années de lente filtration au sein des roches traversées.

Les sulfates ne présentent aucun risque pour la santé.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) n’a donc fixé donc aucune limite maximale de sécurité concernant les sulfates.

Le fluor est un minéral naturel qui contribue à la solidité des os et à la prévention des caries dentaires. Les experts de l’OMS et de l’European Food Safety Authority (EFSA) ont évalué les quantités journalières recommandées et les valeurs au-delà desquelles le consommateur doit être informé.

insi, les eaux minérales naturelles dont la concentration en fluor est supérieure à 1,5 mg/litre doivent comporter la mention d’étiquetage : « Contient plus de 1,5 mg/litre de fluor : ne convient pas aux nourrissons et aux enfants de moins de 7 ans pour une consommation régulière » (Arrêté du 14 mars 2007 relatif aux critères de qualité des eaux conditionnées).

Y a-t-il des résidus de médicaments dans l’eau minérale naturelle?

NON

Il n’y a aucun résidu de médicaments dans les eaux minérales naturelles. Puisées dans des sources souterraines préservées, elles sont soumises à une surveillance constante et à des contrôles répétés. Elles sont bien évidemment toutes conformes à la règlementation en vigueur et vont même au-delà des critères stricts qui y sont inscrits. Des séries d’analyses ont conclu à l’absence totale de résidus de médicaments ou d’hormones.

La préservation de la pureté de l’eau minérale naturelle

Les minéraliers accordent une extrême vigilance à la préservation de la pureté et de la qualité de leurs sources : ainsi, des mesures de protection sont mises en œuvre sur la zone d’impluvium (lieu d’infiltration de l’eau dans les sols) en partenariat avec les différents acteurs locaux (agriculteurs, communes, habitants, entreprises) au travers de cahier des charges, de conseils techniques et d’un accompagnement permanent afin de préserver les sources de toute pollution humaine.

Les minéraliers réalisent chaque jour plusieurs milliers d’analyses pour s’assurer de la qualité de leurs eaux. De surcroit, les Agences régionales de santé diligentent des contrôles officiels tous les deux mois.

Aucun résidu de médicaments ni d’hormones

En 2015, l’équipe de physico et toxico-chimie de l’environnement de l’unité mixte de recherche EPOC (CNRS/Université de Bordeaux) a réalisé l’étude la plus poussée à ce jour sur 40 marques d’eaux en bouteille.  Ce laboratoire est l’un des rares au niveau français à pouvoir détecter des traces de molécules émergentes au niveau du nanogramme (1 millionième de milligramme). Plus de 13 000 analyses ont été réalisées.

Aucune trace de médicaments ni d’hormone n’a été retrouvée

Ces résultats sont venus confirmer l’efficacité des mesures de protection des sources menées par les minéraliers depuis plusieurs décennies permettant de préserver la qualité des eaux minérales naturelles.

Comment sont transportées les bouteilles d’eau minérale naturelle ?

Plus d’une bouteille d’eau minérale sur deux est acheminée par un moyen de transport alternatif à la route : train, ferroutage ou transport fluvial. Certaines usines d’embouteillage, sur le site des sources, possèdent leur propre gare ferroviaire afin de limiter au maximum le recours aux camions.

Le transport de l’eau en bouteille, enjeu de développement durable

Pour préserver leurs qualités et leur pureté, les eaux minérales naturelles sont toujours embouteillées à la source avant d’être expédiées sur leurs lieux de distribution. Pour limiter l’empreinte carbone de ces déplacements, les minéraliers favorisent les alternatives au transport routier. En effet, l’acheminement par le train occasionne 3 à 10 fois moins d’émissions de carbone que par camion (à distance et tonnage égaux).

Les minéraliers privilégient les transports les moins polluants

L’implantation d’une gare sur le site même de sources comme Evian, Vittel, Contrex ou Volvic permet d’arriver à des taux record d’expéditions par voie ferroviaire : 70 % de la production à Evian, 55 % pour Vittel. Dans les autres cas, le recours à des plateformes d’expédition par le rail ou au transport fluvial permettent, là encore, de minimiser le bilan carbone.

Pour l’export, la voie maritime est privilégiée : un porte-conteneur équivaut à 5 000 camions. Cette solution permet l’acheminement de quantités massives à travers les océans pour un bilan carbone très inférieur à celui de l’avion.

Objectif : réduire l’empreinte carbone

Les déplacements régionaux, sur des distances limitées, sont effectués par la route. Diverses mesures ont aussi permis de réduire l’empreinte carbone du transport de l’eau minérale dans ce cas de figure. Tout d’abord, les bouteilles en PET ont été allégées d’un quart (26 %) entre 1997 et 2012 grâce à des améliorations techniques : leur expédition est donc moins énergivore aujourd’hui. Ensuite, les entreprises du secteur sélectionnent les prestataires ou les véhicules qui répondent aux normes environnementales les plus récentes. Enfin, elles veillent à optimiser leur logistique pour éviter, par exemple, les retours à vide des camions.

Au total, le recours aux modes de transports propres, dont le ferroutage (consistant à embarquer les remorques sur les trains), représente en moyenne 55 % des flux d’eaux en bouteille transportés. C’est 5 fois plus que la moyenne des marchandises transportées en France.

Protégez-vous les sources d’eaux minérales de la pollution ?

Afin de garantir les spécificités de l’eau minérale naturelle qui sont la pureté, la naturalité et la qualité, les minéraliers ont développé depuis plus de 20 ans des politiques de protection des sites naturels dont sont issues les sources. Ces politiques de protection ont comme conséquence de protéger la faune et la flore faisant de ces écosystèmes variés (zones humides, prairies, forêts…) des sites riches en biodiversité.

Protéger l’environnement pour préserver les sources

C’est en traversant les couches géologiques pendant plusieurs dizaines d’années que l’eau s’enrichit en minéraux. Afin de préserver les sources et la biodiversité des impluviums, les minéraliers mènent des politiques de protection en partenariat avec les acteurs locaux (collectivités locales, agriculteurs, industriels). Elles consistent d’abord à éviter toute pollution en surface près de l’impluvium, c’est-à dire la zone d’infiltration de l’eau dans le sol. Cet espace peut s’étendre sur des milliers d’hectares. Dès la fin des années 1980, le secteur a donc adopté une démarche globale de développement durable, qui implique les habitants, les entreprises, les autorités locales et les agriculteurs.

Objectif Zéro pesticide

Via des cahiers des charges rigoureux, les minéraliers promeuvent une agriculture raisonnée n’ayant pas recours aux intrants chimiques.

Ainsi AGRIVAIR, filiale de Nestlé Waters France, a été créée en 1992 pour protéger les sources de Vittel, Contrex et Hépar de tout risque de pollution en promouvant un modèle agricole alternatif  Des moyens financiers et logistiques ont été mobilisés (rachats de terres pour favoriser le désendettement des exploitants, par exemple) et des conventions de développement durable ont été signées avec les agriculteurs et les communes concernées. 30 exploitations agricoles de 50 ha et plus ont d’ores et déjà atteint l’objectif Zéro pesticide.

Mettre les sources à l’abri de toute pollution

Les minéraliers sensibilisent aussi les particuliers, les services municipaux en charge des espaces verts et les entreprises aux risques liés à l’emploi des pesticides et herbicides. Ils s’impliquent également dans l’aménagement du territoire pour prévenir les pollutions ponctuelles. Ils soutiennent l’idée d’une urbanisation maîtrisée et une meilleure gestion des risques inhérents à l’activité humaine. L’Association pour la protection de l’impluvium de l’eau minérale d’Évian (APIEME) a ainsi, en plus de la promotion d’une agriculture raisonnée, contribué à étendre les réseaux d’assainissements des eaux usées. Elle participe à l’entretien des chemins et ruisseaux du plateau de Gavot, berceau de la source.

Une biodiversité renouvelée

Ces différentes actions ont des effets majeurs sur la faune et la flore. En effet, les zones humides sont des milieux fragiles, d’une grande richesse biologique. Les programmes de protection des sources d’eaux minérales, associés à des actions volontaristes comme les plantations d’arbres, l’entretien des haies ou le développement de l’agroforesterie (cultures sous couvert boisé) permettent de préserver la diversité des écosystèmes. Leur bonne santé favorise le renouvellement naturel des ressources en eaux.

Une gestion durable des quantités d’eau prélevées

Par principe, la quantité d’eau embouteillée ne doit jamais excéder les capacités de renouvellement des sources d’eau minérale. Cette ligne de conduite permet d’assurer la pérennité de cette ressource pour les générations futures. Tant la qualité – vérification de la pureté, composition détaillée – que les quantités d’eau captées sont soumises à des contrôles stricts et rapprochés, menés à la fois en interne par les minéraliers et par les autorités compétentes.

Les bouteilles en plastique sont-elles 100 % recyclables ?

OUI.

 

Les bouteilles d’eau en plastique sont en polyéthylène téréphtalate (PET), un matériau 100 % recyclable, couramment utilisé pour de nombreux emballages alimentaires.

 

La bouteille (bouchon compris) est 100 % recyclable et peut être utilisée pour de nombreuses applications : fabrication de nouvelles bouteilles, textiles, tuyaux, meubles de jardin et bien d’autres produits notamment dans le secteur du textile.

 

Il faut par exemple : 58 bouteilles en PET d’1,5 L pour faire une couette, 27 bouteilles en PET pour faire un pull et 6 bouteilles en PET pour faire un ours en peluche.

 

Depuis 2008, grâce aux nouvelles avancées technologiques et à la modification de la réglementation, ce plastique recyclé (R PET) peut également être utilisé dans la fabrication de nouvelles bouteilles, ce que font d’ailleurs déjà, et avec succès, les grandes marques.

 

Il est donc essentiel de trier correctement ses bouteilles pour favoriser ce cycle vertueux.

 

A cet égard, les minéraliers de sont associés avec Eco-Emballages pour mener des actions de sensibilisation du consommateur au geste de tri sur les étiquettes de leurs bouteilles.

 

Les bouteilles d’eau en plastique représentent-elles une part importante des déchets ?

NON

Les bouteilles d’eau en plastique sont en PET (polyéthylène téréphtalate), un matériau  entièrement recyclables. Les bouteilles se trient et se recyclent depuis 25 ans. Une fois collectée et triée, la bouteille n’est plus un déchet mais une ressource car elle sera recyclée pour fabriquer de nouvelles bouteilles ou objets du quotidien en faisant l’économie de matières premières.

Il en va de même pour leurs bouchons en polyéthylène haute densité (PEhd).

Le taux de recyclage des bouteilles en PET est actuellement de 55%. Grâce au geste de tri, il peut et doit encore progresser.

Le secteur des eaux minérales naturelles contribue depuis l’origine de manière significative au fonctionnement et au financement de dispositifs de tri et de recyclage des emballages et a pris de nombreuses initiatives pour accélérer la progression du taux de collecte pour recyclage : messages d’incitation au geste de tri sur les bouteilles, campagnes de sensibilisation des consommateurs en partenariat avec CITEO , mise en place de dispositifs de collecte des bouteilles dans les lieux publics ou les centres commerciaux.

Les minéraliers, pour lesquels la protection de l’environnement est une priorité, sont également engagés dans la réduction du poids des bouteilles. Ainsi, le poids de la bouteille PET d’eau minérale naturelle a baissé de 26 % en 15 ans*. Depuis 1994, leur poids moyen a été réduit de 38 %.

 

Les sources d’eaux minérales peuvent-elles s’épuiser ?

NON

La pérennité des ressources en eau fait partie des priorités des minéraliers. Conscients que l’eau est un bien commun de l’humanité, ils sont engagés dans une gestion durable de l’eau en quantité comme en qualité.

Les minéraliers appliquent une gestion raisonnée des ressources en eau

Un principe clé régit l’exploitation des gisements d’eaux minérales naturelles : la quantité d’eau embouteillée ne doit pas excéder ce que la nature renouvelle jour après jour de façon à garantir la pérennité de sources pour les générations futures.

La gestion de l’eau est très encadrée par la réglementation : un arrêté préfectoral détermine chaque année les quantités d’eau qui peuvent être prélevées et des contrôles sont réalisés par les minéraliers ainsi que par les autorités compétentes.

Par exemple, à la source de Volvic, seuls 15 % du flux naturel de l’eau sont embouteillés. Par ailleurs, les minéraliers adoptent des processus  durables de gestion de l’eau afin d’administrer au plus près les quantités produites. Certaines disposent de la certification internationale Iso 14001, qui les inscrit dans une dynamique d’amélioration continue de leur impact environnemental.

Les sources sont protégées et surveillées

Les minéraliers conduisent des politiques de protection des zones d’infiltration de l’eau dans le sol, appelées impluvium. Ces actions sont menées en partenariat étroit avec les collectivités locales, les agriculteurs, les industriels. Le contrôle des activités humaines en surface permet d’éviter l’imperméabilisation des sols, qui irait à l’encontre du renouvellement des gisements.

Les entreprises du secteur emploient des hydrogéologues. Ces spécialistes des sols et du cycle de l’eau évaluent les aquifères et déterminent les mesures nécessaires à la préservation de la ressource. Des contrôles sont ainsi réalisés très régulièrement en interne pour surveiller l’évolution des gisements. L’exploitation des sources d’eau minérale est strictement encadrée et soumise à des prescriptions règlementaires. Des vérifications sont régulièrement diligentées par les autorités administratives et sanitaires.

Ces actions qualitatives permettent de préserver la ressource en eau, considérée comme un bien commun.

La France est-elle le premier exportateur mondial d’eaux minérales naturelles ?

OUI.
La France est le premier exportateur mondial d’eaux minérales naturelles : plus d’un tiers de la production est exportée.

Ce secteur rapporte, à lui seul, près d’un milliard d’euros annuellement à l’économie française. Les exportations françaises d’eau minérale naturelle s’orientent principalement vers le Benelux, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Etats-Unis et le Japon.

Afin de limiter l’impact énergétique et environnemental de leurs exportations, les minéraliers ont développé les expéditions par voie fluviale et maritime.

Les eaux minérales naturelles véhiculent une image valorisante de la France à l’étranger, reflet du terroir dont chacune est issue. L’eau minérale naturelle est notamment associée à la santé et surtout à un milieu naturel préservé.