En France, la qualité des eaux minérales naturelles est garantie à la fois par les mesures prises par les minéraliers et par des contrôles stricts effectués par les autorités sanitaires. Malgré cela, on entend parfois dire que certaines eaux contiendraient des traces de médicaments. C’est une rumeur mensongère !

Des contrôles stricts et réguliers

Les eaux issues de gisements hydrominéraux profonds sont protégées des risques de pollution. Leur composition est surveillée de près, à la fois par les laboratoires internes des sociétés d’embouteillage qui effectuent au quotidien des tests physico-chimiques et microbiologiques, et par des laboratoires externes agréés.

Les Agences régionales de santé réalisent également des contrôles de la qualité. Cette vigilance s’inscrit dans une règlementation rigoureuse, établie au niveau européen (1) et inscrite, en France, dans le code de la Santé publique.

Une étude indépendante confirme l’absence de médicaments

L’étude menée par un laboratoire indépendant (Unité mixte CNRS – Université de Bordeaux) est venue confirmer l’absence totale de traces de médicaments dans 40 marques d’eaux embouteillées. Des spécialistes de la recherches des ultra-traces –des traces infimes- ont conduit 13 000 analyses et recherché spécifiquement 172 médicaments et 11 hormones : aucun n’était présent dans les échantillons testés.

Les rumeurs concernant la présence de médicaments dans certaines eaux minérales sont donc totalement infondées.

(1) Directive 2009/54/CE du Parlement européen et du Conseil du 18 juin 2009 relative à l’exploitation et à la mise dans le commerce des eaux minérales naturelles.